Depuis l’antiquité, la femme participe à la production de vin. Progressivement, la femme est passée de la participation aux vendanges jusqu’à la création et dégustation de vin.
De plus en plus, les femmes d’engagent dans cette voie, qualifiée de masculine pendant longtemps en commençant à colorer de rose le secteur du vin et ses métiers…même si c’est un rose encore assez pâle…
On dit que la femme boit moins que l’homme mais mieux : elle apprécie plus les arômes et, comme œnologue, en fait des descriptions plus sensuelles et émotionnelles. À différence de l’homme, qui pour sa nature, est plus capturé par la présence des tannins et la puissance d’un vin en bouche, la femme est plus sensible au nez et au bouquet. La femme remonte cette distinction sociale et prend sa place, comme on l’a vu ces dernières années au concours du meilleur sommelier du monde (en sachant que le titre du concours est toujours au masculin).
Pareillement, les femmes vigneronnes s’impose dans les vignobles et réalisent des cuvées à l’ « hauteur » des hommes mais sont aussi à la tête de grands domaines.
En conclusion, la France, par rapport à d’autres pays comme le Japon a encore une forte prévalence masculine dans le secteur du vin mais les stéréotypes dépassent et la femme gagne sa place.